Le code n’a jamais été une fin en soi. C’est un pinceau. Ce qui compte, c’est ce qu’on peint avec. Il y a vingt ans, j’écrivais POM1 en Java — un émulateur Apple 1, ligne par ligne, accolade par accolade. Chaque fonction était un geste. Chaque boucle, un coup de pinceau posé avec précision. Le …